
2006-2026 : et si le DPE n’avait pas été si mauvais, finalement
Le DPE a (déjà) vingt ans. L’occasion de jeter un œil dans le rétro et de mesurer le chemin parcouru depuis 2006.

Le DPE a (déjà) vingt ans. L’occasion de jeter un œil dans le rétro et de mesurer le chemin parcouru depuis 2006.

Selon l’Institut de l’économie pour le climat (I4CE), le prix d’une rénovation globale et performante aurait bondi de 60 % entre 2019 et 2024 ! Bien davantage que l’inflation.

Un nouvel arrêté lève le verrou qui pouvait empêcher le remplacement, avec de nouveaux CEE, de certains équipements fonctionnant au combustible avant la fin de leur durée de vie conventionnelle.

L’État concentre désormais ses aides sur la rénovation d’ampleur et quelques travaux, avec une priorité très marquée donnée aux pompes à chaleur.

Trois dirigeants d’un même réseau ont été condamnés en appel à des peines allant jusqu’à trois ans de prison ferme. Au cœur du dossier : de fausses aides, une fausse qualification RGE, un démarchage

Le premier bilan 2026 de l’Anah ne reflète pas seulement l’activité du dispositif. Il traduit aussi un choix assumé : privilégier la qualité des dossiers financés plutôt que de courir après les volumes.

À partir du 17 août, pour accéder aux différents services et aides de l’Anah, il faudra disposer d’un compte personnel unique sur France Rénov.

Après les retentissantes annonces du printemps, le temps de l’action. Mardi, le gouvernement a ainsi précisé les modalités de l’offre « clés en main » pour doper l’installation de PAC dans le résidentiel.

Depuis le 1er juillet, la mention de France Rénov’ est obligatoire dans tout support de communication destiné à promouvoir des travaux de rénovation énergétique.

Un nouvel arrêté simplifie l’accès au précieux label, passage obligé pour réaliser des travaux éligibles à MaPrimeRénov’ et aux certificats d’économies d’énergie (CEE).

Le projet de loi Relance logement a été présenté en Conseil des ministres ce 24 juin. Les passoires thermiques F et G pourront continuer à être louées, mais seulement à certaines conditions.

Le confort d’été demeure le parent pauvre du logement français d’après une récente étude. En fait, neuf ou ancien, notre parc résidentiel reste mal préparé au réchauffement climatique.