
2006-2026 : et si le DPE n’avait pas été si mauvais, finalement
Le DPE a (déjà) vingt ans. L’occasion de jeter un œil dans le rétro et de mesurer le chemin parcouru depuis 2006.

Le DPE a (déjà) vingt ans. L’occasion de jeter un œil dans le rétro et de mesurer le chemin parcouru depuis 2006.

Le Plan d’actions interministériel amiante avait ravivé l’espoir d’un véritable diagnostic amiante à la location. Espoir douché. Le décret tant espéré risque de se borner à organiser la transmission des diagnostics existants.

La filière du diag s’organise. En quelques jours, deux nouvelles structures viennent de se positionner dans un paysage professionnel pourtant déjà fourni.

Le décret est dans les tuyaux. Le DPE va aussi s’imposer aux monuments historiques et aux locations saisonnières de moins de quatre mois.

Jusqu’où le diagnostiqueur peut-il aller dans l’extrapolation des données pour son DPE? Dans ce webinaire, Me Jost s’intéresse aux limites de cet exercice.

L’arrêté entérinant le nouvel abaissement du CEP est paru. Au 1er janvier 2027, le coefficient de conversion de l’électricité passera donc de 1,9 à 1,7.

Le DPE va encore évoluer en 2027, pour se mettre en accord avec la réglementation européenne. Avec de nouvelles informations à la clé, mais aussi une nouvelle mention sur l’étiquette.

Le ministre du Logement promet de nouveaux outils pour affronter les canicules. D’ici quelques mois, un « DPE confort d’été » devrait voir le jour.

Le coefficient d’énergie primaire (CEP) de l’électricité sera à nouveau abaissé. Le projet d’arrêté vient d’être soumis à consultation publique.

Dans une note publiée par le think tank Génération Libre, Bertrand Moine et Robin Rivaton dressent un réquisitoire sévère contre le DPE. Mais au fond, ce n’est pas tant le diagnostic qu’ils mettent en cause que l’usage qu’on a voulu en faire.

Le gouvernement ouvre une brèche dans le permis de louer. Les collectivités pourraient bientôt exonérer les logements gérés par des professionnels de l’immobilier.

Avec l’exclusion progressive du gaz de MaPrimeRénov’ et son plan d’électrification des usages, l’État fait désormais de la pompe à chaleur la norme pour le chauffage résidentiel.